Le premier phare de Chassiron fut bâti en 1685. C'était une tour
dont l'originalité était de comporter deux feux de bois à des hauteurs différentes. Mais sa proximité des falaises et la qualité des matériaux en faisaient un bâtiment coûteux à
entretenir.
Le phare actuel fut édifié dès 1834 et mis en service le 1er décembre 1836, comme l'atteste l'inscription au-dessus de la porte d'entrée.
Pour sa construction, on a utilisé du sable des dunes alentours et des pierres de la carrière de Crazanne. 189 des 224 marches sont en granit de Vendée. Les autres sont métalliques.
L'architecture du phare est sobre. C'est une tour cylindrique de 46 mètres de haut, blanche à l'origine. Ce n'est qu'en 1926 que trois bandes noires de six mètres sont peintes pour distinguer le phare de Chassiron du phare des Baleines.
Il est percé de six ouvertures ouest et six autres est.
La plate-forme est surmontée d'une lanterne éclairée par une lampe au xénon de 250 W et qui brille d'un feu à éclats blancs 10s. Sa portée est d'environ 52 km.
A côté de la tour, des constructions ont été aménagées pour abriter l'annexe de la salle des machines, la salle des moteurs et le magasin à carburant.
Le phare est automatisé, et il n'y a plus de gardien à Chassiron depuis septembre 1999. L'entretien des bâtiments et le fonctionnement de la lampe sont assurés par la DDE, l'entretien des espaces verts y est assuré par la commune de St Denis d'Oléron, ainsi que les visites (2 emplois jeunes ont été créés spécialement pour ce faire). L'accés au phare est donc devenu payant, mais il se visite tous les jours de l'année (horaires différents selon les saisons).
Le phare actuel fut édifié dès 1834 et mis en service le 1er décembre 1836, comme l'atteste l'inscription au-dessus de la porte d'entrée.
Pour sa construction, on a utilisé du sable des dunes alentours et des pierres de la carrière de Crazanne. 189 des 224 marches sont en granit de Vendée. Les autres sont métalliques.
L'architecture du phare est sobre. C'est une tour cylindrique de 46 mètres de haut, blanche à l'origine. Ce n'est qu'en 1926 que trois bandes noires de six mètres sont peintes pour distinguer le phare de Chassiron du phare des Baleines.
Il est percé de six ouvertures ouest et six autres est.
La plate-forme est surmontée d'une lanterne éclairée par une lampe au xénon de 250 W et qui brille d'un feu à éclats blancs 10s. Sa portée est d'environ 52 km.
A côté de la tour, des constructions ont été aménagées pour abriter l'annexe de la salle des machines, la salle des moteurs et le magasin à carburant.
Le phare est automatisé, et il n'y a plus de gardien à Chassiron depuis septembre 1999. L'entretien des bâtiments et le fonctionnement de la lampe sont assurés par la DDE, l'entretien des espaces verts y est assuré par la commune de St Denis d'Oléron, ainsi que les visites (2 emplois jeunes ont été créés spécialement pour ce faire). L'accés au phare est donc devenu payant, mais il se visite tous les jours de l'année (horaires différents selon les saisons).
La Citadelle
La Citadelle fut construite en 1630, un peu à l'est du château
fort d'Alienor d'Aquitaine qui fut alors démoli. C'était sous Louis XIII. La direction des travaux fut confiée à Monsieur d'Argencourt. Les armes de Richelieu sculptées, croît-on, sur
les murs de la porte d'entrée, à l'intérieur, permettent de penser qu'il termina le travail un peu après la mort du Cardinal vers 1641.
Sous Louis XIV, Colbert délaissa Brouage, port en déclin, au profit de Rochefort qu'il fit littéralement sortir du sol (premier port militaire de France). Il fallait protéger Rochefort contre les incursions anglaises.
Colbert envoya dans l'île le Chevalier de Clerville et lui fit donner le gouvernement d'une enceinte flanquée de redans et de petites courtines. Après sa mort, ce travail fut conduit par Combes jusqu'en 1688. L'année d'après, Monsieur Ferry en fait raser une partie. Il fit construire du côté de la ville un ouvrage à cornes et une demi-lune placée dans la gorge de cet ouvrage. Puis s'éleva du côté des marais un autre ouvrage.
Plus de 7000 ouvriers y travaillèrent et parmi eux des paysans amenés de force sous l'escorte de prévôts de plus de trente lieues. Beaucoup moururent de fatigue et de chagrin. Des sauniers du Château, de Dolus, et de Saint-Trojan signent un engagement de travail (avec chevaux). On bâtit encore vers 1690 une demi-lune. Vers 1695, les chemins couverts et les Glacis furent terminés.
Quelques temps après, on forma une enceinte où fut comprise la ville. Vers 1741, le pont dormant était refait et en 1742 toute la façade et la porte d'entrée.
La citadelle résume, à elle seule, les qualités des ouvrages de Vauban : Beauté, équilibre, audace et puissance
Sous Louis XIV, Colbert délaissa Brouage, port en déclin, au profit de Rochefort qu'il fit littéralement sortir du sol (premier port militaire de France). Il fallait protéger Rochefort contre les incursions anglaises.
Colbert envoya dans l'île le Chevalier de Clerville et lui fit donner le gouvernement d'une enceinte flanquée de redans et de petites courtines. Après sa mort, ce travail fut conduit par Combes jusqu'en 1688. L'année d'après, Monsieur Ferry en fait raser une partie. Il fit construire du côté de la ville un ouvrage à cornes et une demi-lune placée dans la gorge de cet ouvrage. Puis s'éleva du côté des marais un autre ouvrage.
Plus de 7000 ouvriers y travaillèrent et parmi eux des paysans amenés de force sous l'escorte de prévôts de plus de trente lieues. Beaucoup moururent de fatigue et de chagrin. Des sauniers du Château, de Dolus, et de Saint-Trojan signent un engagement de travail (avec chevaux). On bâtit encore vers 1690 une demi-lune. Vers 1695, les chemins couverts et les Glacis furent terminés.
Quelques temps après, on forma une enceinte où fut comprise la ville. Vers 1741, le pont dormant était refait et en 1742 toute la façade et la porte d'entrée.
La citadelle résume, à elle seule, les qualités des ouvrages de Vauban : Beauté, équilibre, audace et puissance
saint trojan les bains
histoire de
Staint Trojan les Bains:
Aujourd'hui, la commune Saint-Trojan est plus connue pour son mimosa, la douceur de son climat et ses belles plages de sables fins. Mais au début du XXe siècle, la renommée de Saint-Trojan était aussi assurée... par ses producteurs d'oignons. C'est grâce à la création de jardins familiaux, dans le secteur des Bris, où les parcelles, régulièrement inondées par la mer, étaient propices à cette culture, que les premiers oignons purent être produits. L'oignon tressé de Saint-Trojan acquit très vite une belle renommée sur les foires de la région.
Aujourd'hui, la plupart des jardins familiaux ont disparu au profit des résidences, et on ne cultive plus d'oignons.
Et de résine...
La forêt de Saint-Trojan-les-Bains abritait au siècle dernier de nombreux résiniers, venus pour la plupart des Landes pour exercer leur métier. La résine récoltée, une fois distillée, servait à fabriquer de l'essence de thérébenthine. Après la guerre, cette activité s'arrêta, l'essence de thérébenhine étant fabriquée de manière synthétique.
L'ONF propose des sorties en forêt avec un vérirable résinier qui perpétue la tradition.
Histoire de la station Balnèaire:[
D'abord petit village de pêcheurs isolé du reste de l'île, Saint-Trojan fut l'une des premières communes à bénéficier des débuts du tourisme à la fin du XIXe siècle.
Les bains de mer sont alors à la mode, la douceur du climat et la pureté de l'air de Saint-Trojan en font rapidement une station très prisée. Villas et chalets se côtoient et rivalisent de couleurs et d'originalité. Les magnifiques maisons qui bordent encore le boulevard de la plage témoignent de l'architecture de cette époque.
A partir du milieu du XXe siècle, avec l'essor des congés payés, les touristes se firent de plus en plus nombreux, et les villas furent remplacées par des constructions plus modernes ou inspirées de l'habitat traditionnel oléronais.
Histoire du centre de center:
Saint-Trojan-les-Bains, entre forêt et océan, était réputé pour la pureté de son air vivifiant. C'est le Docteur Emmanuel Pineau qui, le premier, prit conscience de ce formidable potentiel pour le domaine de la santé. Il parle alors de Saint-Trojan comme d'un "bateau ancré en mer et balayé par les vents". En 1896, le premier sanatorium est né, inauguré par le Président de la République Félix Faure. Aujourd'hui, le Centre Hélio-Marin, lieu de soins et de rééducation, accueille des enfants et adolescents (0 à 20 ans) atteints de handicaps moteurs ou de maladies sévères comme la mucoviscidose. De 1896 à 1996, plus de 26000 enfants ont séjourné au centre.
Après la Première guerre mondiale, en 1918, les baraquements de la base canadienne de Saint-Trojan sont à l'abandon. Le préfet de Seine décide de les acquérir en 1920. Le préventorium de Lannelongue est né. Il est destiné à accueillir les petits enfants fragiles de Paris, qui viennent là pour une cure d'un an.
A partir de 1988, le centre ne correspond plus aux besoins de la population, et le recrutement devient difficile. Le Conseil Général de Charente-Maritime décide alors d'acquérir ces 17 hectares pour en faire le Foyer départemental de Lannelongue, qui accueille des adultes handicapés.
Aujourd'hui, la commune Saint-Trojan est plus connue pour son mimosa, la douceur de son climat et ses belles plages de sables fins. Mais au début du XXe siècle, la renommée de Saint-Trojan était aussi assurée... par ses producteurs d'oignons. C'est grâce à la création de jardins familiaux, dans le secteur des Bris, où les parcelles, régulièrement inondées par la mer, étaient propices à cette culture, que les premiers oignons purent être produits. L'oignon tressé de Saint-Trojan acquit très vite une belle renommée sur les foires de la région.
Aujourd'hui, la plupart des jardins familiaux ont disparu au profit des résidences, et on ne cultive plus d'oignons.
Et de résine...
La forêt de Saint-Trojan-les-Bains abritait au siècle dernier de nombreux résiniers, venus pour la plupart des Landes pour exercer leur métier. La résine récoltée, une fois distillée, servait à fabriquer de l'essence de thérébenthine. Après la guerre, cette activité s'arrêta, l'essence de thérébenhine étant fabriquée de manière synthétique.
L'ONF propose des sorties en forêt avec un vérirable résinier qui perpétue la tradition.
Histoire de la station Balnèaire:[
D'abord petit village de pêcheurs isolé du reste de l'île, Saint-Trojan fut l'une des premières communes à bénéficier des débuts du tourisme à la fin du XIXe siècle.
Les bains de mer sont alors à la mode, la douceur du climat et la pureté de l'air de Saint-Trojan en font rapidement une station très prisée. Villas et chalets se côtoient et rivalisent de couleurs et d'originalité. Les magnifiques maisons qui bordent encore le boulevard de la plage témoignent de l'architecture de cette époque.
A partir du milieu du XXe siècle, avec l'essor des congés payés, les touristes se firent de plus en plus nombreux, et les villas furent remplacées par des constructions plus modernes ou inspirées de l'habitat traditionnel oléronais.
Histoire du centre de center:
Saint-Trojan-les-Bains, entre forêt et océan, était réputé pour la pureté de son air vivifiant. C'est le Docteur Emmanuel Pineau qui, le premier, prit conscience de ce formidable potentiel pour le domaine de la santé. Il parle alors de Saint-Trojan comme d'un "bateau ancré en mer et balayé par les vents". En 1896, le premier sanatorium est né, inauguré par le Président de la République Félix Faure. Aujourd'hui, le Centre Hélio-Marin, lieu de soins et de rééducation, accueille des enfants et adolescents (0 à 20 ans) atteints de handicaps moteurs ou de maladies sévères comme la mucoviscidose. De 1896 à 1996, plus de 26000 enfants ont séjourné au centre.
Après la Première guerre mondiale, en 1918, les baraquements de la base canadienne de Saint-Trojan sont à l'abandon. Le préfet de Seine décide de les acquérir en 1920. Le préventorium de Lannelongue est né. Il est destiné à accueillir les petits enfants fragiles de Paris, qui viennent là pour une cure d'un an.
A partir de 1988, le centre ne correspond plus aux besoins de la population, et le recrutement devient difficile. Le Conseil Général de Charente-Maritime décide alors d'acquérir ces 17 hectares pour en faire le Foyer départemental de Lannelongue, qui accueille des adultes handicapés.


